Mise en avant

C’est maintenant que vous allez mesurer à quoi servent 95% des médias achetés par 8 milliardaires en france et l’importance de la COMMUNICATION JAUNE et indépendante …

En ce moment vous n’avez plus que des analyses sur =
— le tourisme qui va souffrir
— les bons travailleurs disciplinés empêchés dans leur soumission quotidienne
— les conducteurs de train CGT qui se battent uniquement pour des avantages corporatistes
— les gens qui ne pourront pas aller voir papy-mamie en train
— ils vont nous compter tout ça en MILLIARDS et ajouter ça au supposé DÉFICIT créé par le gilets-jaunes …
— l’image de la france dans le monde
— et ils vont même agiter la notion de démocratie bafouée par dessus tout ça !!! ( lire la suite ... )

Mise en avant

Quand ils parlaient de Macron (avant d’en devenir ministre) !!!!

[Archives] Une compilation qui date de 2017 de propos tenus par certains futurs ministres à l’encontre d’Emmanuel Macron. Deux ans plus tard, la vidéo a encore plus de saveur. 

Mention spéciale pour « un homme sans projet et sans conviction » de Bruno Le Maire.

Croissance du nombre de morts du aux forces de l’ordre

676 MORTS À LA SUITE D’INTERVENTIONS POLICIÈRES OU DU FAIT D’UN AGENT DES FORCES DE L’ORDRE (en 45 ans)

Une base de données de BastaMag, compilée et analysée par Ivan du Roy et Ludo Simbille.Graphiques interactifs : Philippe Rivière // Design : Christophe Andrieu.

Les forces de police et de gendarmerie ont pour mission d’assurer la sécurité des personnes, des biens et des institutions. À ce titre, elles disposent du pouvoir de recourir à la force et d’utiliser leurs armes à feu, dans des circonstances précises. Ce pouvoir, conféré par l’État, occasionne des morts. Qui sont-ils, pourquoi et comment sont-ils tués ? Dans quelles conditions l’action des forces de l’ordre se révèle-t-elle fatale ? ( lire la suite ... )

La gestion politique des Droits de l’Homme par l’ONU

C‘est long (1h 20) mais ça vaut la peine, et avec le déroulé en minutage, on peut choisir ce qu’on veut écouter

Interview exclusive d’Alfred de Zayas, ex-secrétaire du Comité des Droits de l’Homme de l’ONU

Alfred de Zayas est directeur du bureau des requêtes au Haut Commissariat des Droits de l’Homme de l’ONU, et expert indépendant auprès des Nations Unies pour la promotion d’un ordre international démocratique et équitable.

Alfred de Zayas est avocat et professeur universitaire reconnu pour la rigueur de son travail.

Dans cet interview réalisé par Romain Migus, De Zayas décrit les avancées et les limites du système de protection des Droits de l’Homme de l’ONU et analyse les «  mesures coercitives unilatérales »  (les sanctions économiques et le blocus financier) que les États-Unis et leurs alliés, notamment l’Union européenne, déploient contre certains pays afin de renverser leurs gouvernants (Russie, Iran, Venezuela, Cuba…). Alfred de Zayas les qualifie de « crimes contre l’Humanité ». ( lire la suite ... )

Cas de force majeure – L’histoire de Sofiane

Retour sur l’histoire de Sofiane, un de ces travailleurs à qui l’on n’a pas demandé de se confiner. Le 24 mars 2020, il a oublié son attestation de sortie pour se rendre à son poste de nuit. Il a payé le prix fort et ses séquelles seront plus lourdes que s’il avait attrapé le virus. Son histoire est aussi la nôtre, celle du pouvoir que l’on donne à une armada de voyous avec insignes et armes.

https://blogs.mediapart.fr/remedium/blog/180520/cas-de-force-majeure-lhistoire-de-sofiane ( lire la suite ... )

Charlie Hebdo à propos de la gestion COVID

( dans cet article les dessins sont aussi saignants que le contenu des textes, qu’en pensez-vous ? )

Charlie Hebdo n’y va pas de main morte,
et n’a pas de mots assez durs pour fustiger la gestion de cette crise sanitaire…

« Un désastre. C’est tout simplement un désastre que vit actuellement la France.
Le mot « crise » ne suffit plus à définir la situation présente.
La France vit des heures de désillusion aussi profonde que celles qu’elle avait connues en mai 1940. ( lire la suite ... )

2 autres infos à propos du COVID

Un pays qui a su par dessus tous les autres gérér le COVID

Un des rares états communistes au monde, la province du Kerala en Inde a géré de façon exemplaire le COVID. De toute façon cet état avait toujours privilégié ses investissements dans les services publics et en particulier la santé.

Résultat = seulement 4 morts sur 396 cas pour 36 millions d’habitants

Lire sur sciences et avenir

Lire l’article sur Courrier international

Réponse des USA face à la solidarité de Cuba = blocus sur ses imports de masques et de respirateurs

Fallait-il un exemple de plus de l’inhumanité de la politique trumpienne ? en voici pourtant un :

Lire l’article sur le Pardem ( lire la suite ... )

Envie de manifester ? prévoyez 135 euros !

La dictature en marche…

Je rentre d’un rassemblement de soutien aux soignant.e.s devant l’hôpital de Valence.

Pendant 1h, on chante, on applaudit, à distance réglementaire, avec une majorité de gens masqués (on devait être une cinquantaine, Enseignant.e.s, Gilets jaunes, syndiqué.e.s, citoyen.ne.s dont certain.e.s se sont investi.e.s pour aider l’hôpital, fabriquer des masques, récolter du matos…) devant l’entrée de l’hôpital.

Les forces de l’ordre sont présentes à distance (Flashball de sortie quand même…), tout se passe bien… Jusqu’à ce qu’on décide de quitter les lieux et que des voitures de policiers surgissent pour nous contrôler et nous verbaliser dans les rues proches de l’hôpital. Au moins 10 pv de 135 euros….J’en suis… ( lire la suite ... )

COVID : quel pays champion en nombre d’amendes ? (et de tests ?)

Info : En France les forces de l’ordre ont délivré plus de 1,1 millions PV à des particuliers. C’est à dire plus que de tests détection du Covid effectués.

Source RMC – BFM-TV

Résultat :

150 millions d’euros dans les caisses de l’état.

Autre chiffre parlant : impopularité du gouvernement

C’est aussi en France que la gestion de la crise par le gouvernement laisse le plus fort taux d’insatisfaits (62 %) contre 9 % en Nouvelle-Zélande (Italie : 45 % « pas satisfaits », Royaume-Uni : 39 %, Suède, un pays qui a décidé de ne pas confiner : 30 %, Allemagne : 26 %). Leur gouvernement a-t-il mieux géré la crise que la plupart des autres pays ? 43 % des Français disent non (3 % en Nouvelle-Zélande), 12 % sont d’accord (85 % en Nouvelle-Zélande). ( lire la suite ... )

DÉCONFINEMENT : LE DROIT DE MANIFESTER A ÉTÉ ABOLI

– Les rassemblements interdits et réprimés partout –

Le virus a fait une victime de plus de France : le droit de manifester. Hier, samedi 16 mai, dans toute la France, des dispositifs policiers hallucinant ont empêché tout rassemblement. Face à quelques dizaines de personnes respectant les consignes sanitaires, la brutalité et la répression la plus aveugle à chaque fois. De nombreuses personnes ont été verbalisées, arrêtées ou même blessées par les forces de l’ordre. ( lire la suite ... )

Lecture historique et politique de la pandémie

La violence, la durée et l’extension de la crise sanitaire confirment
le fait que nous ne sommes pas dans une parenthèse de « temps
suspendu » – un moment sans politique -où nous affronterions un
épisode sanitaire, l’épidémie du COVID19 et où, pendant ce temps,
le reste de la réalité nous attendrait sagement sur nos étagères.

Il faut donc analyser la façon dont l’évènement coronavirus
disloque la communauté humaine en passant d’un domaine à
l’autre des activités qui l’organisent. Pour étudier la trajectoire de
cette contamination j’ai utilisé les outils proposés par « la théorie
de l’ère du peuple »et la méthode du matérialisme historique. Puis
j’ai traité des formes d’entrée de notre action de militants
politiques dans ce contexte à la lumière du deuxième volet de
cette théorie, celle de « la révolution citoyenne » et de son moteur
essentiel, la revendication populaire spontanée d’auto-contrôle. ( lire la suite ... )

CONTRE LA PEUR

Message 1

Message 2

Un médecin généraliste de Paris, le docteur Laurence Peignot 33 ans, qui exerce depuis 3 ans, déclare dans Le Point :

«C’est terminé, je n’applaudirai plus mes confrères, le soir, à 20 heures.»

« Ça va sûrement choquer que je dise ça, mais ceux qui se font passer pour des héros abusent ». « Personnellement, je n’ai juste pas fait grand-chose, par rapport à d’habitude. Pour être honnête, je ne suis pas submergée et je ne l’ai jamais été. Pourtant, j’étais au “front”, en “première ligne”, comme on dit aujourd’hui. » « À l’hôpital, beaucoup considèrent qu’ils n’ont fait que leur boulot. Ils l’ont très bien fait, certains ont pris des risques, mais, à un moment, il faut dire les choses : on fait le job, et c’est normal. D’une certaine façon, c’est une chance que de pouvoir travailler, gagner sa vie et sortir de chez soi. »
Mais pour le Dr Peignot, là n’est pas l’essentiel : ( lire la suite ... )

Censure policière du web : ça y est



Pour le retrait de la « loi Avia »7 451 personnes ont signé la pétition de Louis PÉPIN. Prochain objectif : 7 500 !
Signez cette pétition en un seul clic
Depuis le début de la crise sanitaire, c’est le premier texte qui ne concerne pas le Covid qui est présenté (et voté) à l’assemblée. Et il concerne donc la restriction des libertés d’expression sur internet. N’y voyez bien sûr aucun lien.

Ce mercredi 13 mai, l’Assemblée Nationale a donc voter la proposition de loi de Laetitia Avia « contre la haine » sur les réseaux numériques, désormais loi « antiterroriste ». Cette loi, dans la forme qu’elle a pris récemment, donne le pouvoir à la police de juger et de réprimer les contenus qu’elle juge haineux sur Internet.

La police aura désormais la possibilité de supprimer n’importe quel contenu sur internet en une heure ! Et « c’est la police qui décidera des critères pour censurer un site (en droit, la notion de « terrorisme » est suffisamment large pour lui donner un large pouvoir discrétionnaire, par exemple contre des manifestants) ; c’est la police qui jugera si un site doit être censuré ; c’est la police qui exécutera la sanction contre le site. Le juge est entièrement absent de toute la chaîne qui mène à la censure du site. » L’association La Quadrature du Net s’alarme contre ces attaques liberticides inédites.

L’avenir de la presse indépendanteBon, nous ne nous abaisserons pas à dire que la députée LREM qui défend cette loi risque elle-même la censure vu qu’elle a tenu des propos racistes et homophobes, selon des révélations dans Médiapart. On ne dira pas non plus qu’entre des propos, directs ou indirects, qui incitent à la haine envers des individus et des propos qui critiquent des institutions ou des personnalités publiques et politiques, il y a une différence. On ne dira pas non plus ce qu’on pense de la construction dégueulasse de figures terroristes sur des militant.e.s que le pouvoir stigmatise en utilisant la rhétorique de la menace des ultras, reposant sur une volonté d’asservir le peuple, de le faire rentrer, coûte que coûte, dans la norme sociale dominante, et de bâillonner tout écart. On ne dira pas, pour finir, que ce gouvernement musèle tou.te.s les dissident.e.s à grand coup de réformes autoritaires et liberticides, les travailleur.se.s qui se révoltent, les profs qui veulent la liberté d’enseigner, les soignant.e.s qui révèlent les mensonges d’État, et, aujourd’hui, même les écolier.e.s.Non, on ne le dira pas, car on n’en n’a pas le droit, mais après tout, qu’est-ce que la liberté d’expression ?L’avenir est à la prétérition : « Le fait de dire une chose en prétextant ne pas vouloir en parler. »
Article de la Quadrature du Net

« Pour rappel, la proposition de loi initiale demandait aux très grandes plateformes (Facebook, Youtube, Twitter…) de censurer en 24h certains contenus illicites, tels que des contenus « haineux » signalés par le public ou la police. Pour une large partie, ces obligations seront inapplicables et inutiles, Laetitia Avia ayant systématiquement refusé de s’en prendre à la racine du problème – le modèle économique des géants du Web – en dépit de nos propositions, reprises par tous les bords du Parlement.L’histoire aurait pu en rester à ce coup d’épée dans l’eau si le gouvernement n’avait pas saisi l’occasion pour pousser sa politique sécuritaire. Le 21 janvier, alors que la loi était examinée une deuxième fois par une Assemblée presque vide, le gouvernement a fait adopter un amendement de dernier minute renversant toute la situation.Une nouvelle obligation vient éclipser le reste de la loi, ajoutée au paragraphe I de son article 1. Elle exige que tous les sites Web (pas uniquement les plateformes géantes) censurent en 1h (pas en 24h) les contenus signalés par la police comme relevant du « terrorisme » (sans que cette qualification ne soit donnée par un juge, mais par la police seule). Si le site ne censure par le contenu (par exemple car le signalement est envoyé un week-end ou pendant la nuit) la police peut exiger son blocage partout en France par les fournisseurs d’accès à Internet (Orange, SFR…).La séparation des pouvoirs est entièrement écartée : c’est la police qui décide des critères pour censurer un site (en droit, la notion de « terrorisme » est suffisamment large pour lui donner un large pouvoir discrétionnaire, par exemple contre des manifestants) ; c’est la police qui juge si un site doit être censuré ; c’est la police qui exécute la sanction contre le site. Le juge est entièrement absent de toute la chaîne qui mène à la censure du site.Le 26 février, le Sénat avait supprimé cette nouvelle disposition. Le texte revient mercredi pour une toute dernière lecture par l’Assemblée nationale, qui aura le dernier mot. Il est indispensable que les député·es suppriment l’article 1, paragraphe I de cette loi, qui permet à la police d’abuser de son pouvoir pour censurer le Web à des fins politiques – en cherchant à censurer les attaques contre le Président ou contre la police, comme elle le fait déjà. »Signez et partagez cette pétition !
Signez cette pétition en un seul clic
Voir la page de pétition

Inoculation de la peur chez les enfants

Conversation des jours à venir, au retour de l’école :
– un parent : « chéri, tu as passé une bonne journée à l’école ? qu’as-tu appris aujourd’hui ? »
– l’enfant: « j’ai appris à rester à ma place, et à avoir peur des autres ». 

Notre imaginaire de la dystopie est largement irrigué par l’univers de la technologie.
Quand nous pensons à des formes contemporaines de gouvernementalité autoritaire, et plus encore à des formes à venir, nous envisageons une batterie d’outils plus sophistiqués les uns que les autres.
Nous voyons des drones et des caméras. Nous pensons à la biométrie et la reconnaissance faciale. Nous nous inquiétons de la capacité qu’ont les entreprises et les gouvernements à nous espionner via nos ordinateurs et nos téléphones. Nous apprenons à vivre avec l’idée que « sphère privée » et GAFAM sont incompatibles, quand bien même nous organisons nos amours, notre militantisme, nos relations personnelles, nos loisirs, notre travail et tout un tas de choses plus ou moins avouables via des outils créés et développés par les GAFAM.
Nous nous insurgeons contre la dématérialisation croissante des échanges – le paiement sans contact réduit censément le risque de contamination par un virus à ARN monobrin, mais il nous accoutume un peu plus à des technologies plus intrusives encore.
Nous savons que certains réfléchissent à implanter des puces sous-cutanées pour remplacer les carnets de santé – et nous regardons avec effaremment certains de nos contemporains installer des apps qui jouent le même rôle sur leur téléphone, jouant ainsi le rôle de cobayes volontaires. Nous avons lu que les assurances envisagent de faire varier leurs frais en fonction de ce que ces apps disent de notre vie – faisons-nous de l’exercice ou bien fumons-nous décidémment trop pour ne pas payer plus ? ( lire la suite ... )

PENSONS AU SUPER CONFINÉ

Le 18 mai débute la phase 2 de la procédure d’extradition de Julian Assange au tribunal de la Couronne de Woolwich/Belmarsh.
Répondons présents, encore et toujours, pour demeurer les indéfectibles soutiens de l’homme qui sacrifia sa vie pour la vérité contre les grandes puissances, les guerres et la liberté d’expression.